Mais sur les ponts de Paris, j’ai appris moi aussi que j’avais peur de la liberté. Vive donc le maître, quel qu’il soit, pour remplacer la loi du ciel”. Albert Camus. La chute, 1956.
Aux ordres et cætera…
Chute en l’âme air 059
Des sens en sens est cri par coraux d’os
A meute d’un même ivoire qu’en croix
Bannière de sang blanc du drap qui noir
Flotte par nef perdue en lame amertume
Son signifiant
Enfant
Avide
De liberté
Au sang de saborde l’océan de solitudes
Un pluriel en temps qui lacère incessant
Fluvial son courant d’abyme d’emporter
D’inexorable jusqu’à l’illusion d’ancre
Au loin tain
Décent
Qu’un Styx
En corps se veine
D’avatar les terres en l’arme mure l’œil
Canopée de manteau du sanglot au bois
En l’ombre alors adulée qui se murmure
Par écho miré de semblant à l’ensemble
Parle amont
De chute
En cet aval
Que voie fonde
D’arborescence oubli impassible à flux
Juste l’une recouvrée au pair pansant
D’un mammaire par corps don de l’être
Qui s’adonne enfin librement à l’ordre.
Le 03 Août 2011,
Alain Gojosso

Bonjour Alain, J’ai trouvé ce poème intense dans les émotions qui s’en dégagent.
Mention aussi pour “En l’ombre alors adulée qui se murmure
Par écho miré de semblant à l’ensemble ”
Je te souhaite un bon week-end.
BIses. Adèle
Bonsoir Adèle,
Merci pour ces mots. Je suis heureux si l’on sent la conviction qui est la mienne à travers la pensée de Camus et ce qui est un livre de chevet.
Je te souhaite une bonne fin de week-end.
Je t’embrasse. Bien à toi.