“Quand nous serons tous coupables, ce sera la démocratie. Sans compter, cher ami, qu’il faut se venger de devoir mourir seul. La mort est solitaire tandis que la servitude est collective.”Albert Camus. La chute, 1956.
Sentencieux
Chute en l’âme air 060
Opale voile placentaire par l’antre de terre qui en voûte
Cinéma de mouvant l’air au prisme de prestidigitations
Qu’en corps scelle par l’éther de nos yeux la rémanence
Sinon qu’en âme sans où taire fronde un tenté à ce désir
Semblable élan semble d’une seule et même soumission
Tacite qu’en ferveur à croire s’ignition enfin de commun
A notre visuelle dépendance par flambeau sous cet éther
Sinon qu’en âme sans où taire fronde un tenté à ce désir
Rouge est le drapé des sangs qui torche oblongue se vers
D’incandescence au fanal allant d’un impossible pouvoir
De juger l’autre sans se juger soi au Je des coquelicots
Sinon qu’en âme sans où taire fronde un tenté à ce désir
Va ode aimant par l’amour qui d’encens l’anguille mots
D’arabesque désert à dunes de vent tournoyant le kief
A fable partagé d’or riant qui flûte l’enfanté à composer.
Le 19 août 2011,
Alain Gojosso.
