« Tous réunis, enfin, mais à genoux, et la tête courbée ». Albert Camus. La chute, 1956.
Préfixe
Chute en l’âme air 061
Qu’ambre d’épi cime la floraison d’une folie
En cet azur intangible de sombrer de silence
Par même au céleste l’eau d’yeux déversant
L’impassible agitation de poursuivre encore
Que mur à mur murmure lierre de notre ire
L’impavide qui drape peau de sang écarlate
L’aveu des tensions à désirer l’avoir sans fin
Champ s’être d’accent ses pierres en gorge
De voix le ruissellement d’écouler le dessein
Au parfait de l’ample loi qui d’âmes exhorte
A s’ourler aux vagues inexorables du levant
Aime mouvant en portée laissée de nos vies
L’éclosion des encres labiales tentaculaires
Qu’en concert florent les sens à ce reconnu.
Le 08 septembre 2011,
Alain Gojosso
