“Puisqu’on ne pouvait condamner les autres sans aussitôt se juger, il fallait s’accabler soi-même pour avoir le droit de juger les autres.” Albert Camus. La chute, 1956.
Paradigme
Chute en l’âme air 062
Mors qu’en oeillère calèche aux pavés
De voie à ce semblable qui m’emporte
Poudre aux yeux son fard en paupières
D’illumination au Je d’une conscience
Tissu de néant sa contagion à ce même
Autre qui feu de multiple la mimétique
D’étrier en éperon sa blessure continue
Purulant en promis de la plaie tarissant
S’effusion d’autel les mots tus témoins
D’indicible s’équestre au manège rond
L’ivre farandole d’une mystique à crin
Qu’en peau nous arnachons au reconnu
De rênes à champ d’enclos au jugement
De seul confondu possible d’être pareil
Où dément songe pour allant des talons
Décelés sellent âmes à croire seulement.
Le 06 Octobre 2011,
Alain Gojosso
