“Avec cela, je fabrique un portrait qui est celui de tous et celui de personne.” Albert Camus. La chute, 1956

 

 

Âme nue lys…

Chute en l’âme air 063

 

 

 

 

Dévorant à feu de langue l’ode œil à l’âme

Par songes que vif vent des échos fondus

Affectif fredonne qu’en âtre où réfractaire

Se farde d’eau lisse son manteau de miroir

 

 

Qu’imbrique tégument à seule dépendance

Le commun à cheminer au narratif sable

S’entier dérive à tendre coulisse de paraître

Sang d’être au paradoxal du même avoir

 

 

Pourvu que flamboie juste ce deviné saoul

Complice à prendre témoin des paumes

Le passage éphémère ensemble qui monde

D’ironie l’allant souple de nos dépouilles

 

 

D’un vers qui trinque au lendemain encore

Cette aube promise sur le nocturne encens

D’un bougeoir à fronts heureux de refaire

Qu’en cale à croire la ronde de nos ombres.

 

 

 

Le 20 octobre 2011,

 

 

Alain Gojosso

~ par oxymore33 le 20 octobre, 2011.

2 réponses to “”

  1. Tout s’anime en
    Beauté des vers
    Beauté du poème
    Qui dans l’air
    Chante.

    ////// Belle journée à toi, Alain//////

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